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  • Devenir Influenceur En Afrique

    Devenir Influenceur En Afrique

    Le succès est une conséquence et non un but”.

    Gustave Flaubert

    Le marketing d’influence est un phénomène très en vogue aujourd’hui. C’est devenu même un levier incontournable pour les marques sur Internet.

    Dans cet article, je vous explique en quoi ça consiste exactement et vous donne des astuces et conseils pour celles et ceux qui souhaitent se lancer dans cette activité.

    Qu’est-ce que le marketing d’influence ?

    Le marketing d’influence, c’est lorsque une marque s’associe à une personne populaire sur Internet pour faire la publicité de ses produits ou de ses services auprès de son public. La marque profite alors de la notoriété de la personne populaire sur Internet à des fins commerciales.

    Le média le plus prisé aujourd’hui par les marques est sans aucun doute Instagram. Mais d’autres plate-formes sont aussi très courtisées : Facebook, Twitter, YouTube et, depuis l’année dernière, les chaînes de podcast.

    Lire aussi : “7 Idées de business rentables sur Internet à lancer en Afrique

    Et l’Afrique ?

    Le métier d’influenceur commence à faire son petit chemin en Afrique. Je suis sur Instagram plusieurs influenceuses Africaines, dont Sery Dorcas (1,5 m d’abonné – Côte d’ivoire), Sonia Pookie (53,8 k d’abonnés –Cameroun) et Farida Saidou (31,5 k d’abonnés –Bénin). Ces femmes gagent de l’argent en multipliant les partenariats avec des marques africaines ou européennes présentent en Afrique, en plus, bien sûr, de leurs autres activités professionnelles génératrices de revenus (entrepreneuriat, modèle photo, etc.).

    Comment gagne-t-on de l’argent ?

    Le principe est simple : plus vous êtes populaire, plus vous intéressez les marques, et donc plus vous gagnez de l’argent !

    Concrètement ?

    Les marques vous sollicitent pour parler d’elles, cela s’appelle le « sponsoring ». Attention, votre image sur les réseaux sociaux doit être compatible avec l’image de marque de l’entreprise. Et, bien entendu, les produits de la marque doivent également correspondre à votre public.

    5 étapes pour devenir influenceusepar Emma, du blog « Ambition Féminine »

    Focus sur YouTube

    Vous êtes à l’aise devant la caméra ? Et si vous faisiez des vidéos sur YouTube et profitiez de la « YouTube Money » : gagner de l’argent par vue ou grâce à des partenariats avec des marques ?

    Le business des vidéos en ligne est très florissant en ce moment. Longtemps exploité uniquement que par des anonymes, YouTube séduit aujourd’hui beaucoup de peoples. Un business boosté notamment par la crise sanitaire : le top model Naomi Campbell en a profité pour lancer son émission « No Filter » sur sa chaîne YouTube, l’acteur Will Smith diffuse des vidéos humoristiques et la chanteuse Selena Gomez parle de maquillage et de cuisine sur sa chaîne YouTube.

    Stars et anonymes (pour les plus populaires d’entre eux) travaillent, tous, avec des partenaires (c’est-à-dire des marques).

    Certes, depuis l’Afrique, vous aurez un peu moins de contrats avec des marques que si vous étiez en Europe. Mais beaucoup d’entreprises européennes, surtout des marques françaises, en quêtent de nouveaux marchés, regardent aujourd’hui vers l’Afrique. Ces entreprises n’hésiteront pas à faire appel à vous pour que vous parliez de leurs produits ou de leurs services dans vos vidéos, si votre chaîne YouTube devient très populaire.

    Créer une chaine Youtube et gagner de l’argent”, par le site creerentreprise.fr  

    Trois façons de gagner de l’argent sur YouTube :

    – de l’argent sur le nombre de vues sur vos vidéos : vous êtes rémunéré directement par YouTube, soit 1 euro pour environ 1000 vues (650 Franc FCA).

    promotion des produits/services en indiquant les liens (affiliés) : vous touchez une commission si un de vos abonnés effectue des achats sur le site. Et si vous êtes très populaire, vous pouvez même être payé, simplement pour parler des produits (en plus de la commission sur les produits).

    utiliser YouTube pour faire connaître vos produits / services : on est dans l’autopromotion.

    Voilà, comme on vient de le voir, le métier d’influenceur est très varié et très diversifié. C’est une opportunité intéressante si vous êtes en Afrique (ou ailleurs) et souhaitez gagner un complément de revenu. La grande difficulté de ce business est de réussir à fédérer une communauté autour de sa personne ou de sa passion.

    4 solutions pour gagner de l’argent avec l’affiliation [En tant qu’Affilié]”, par Tristan du site Jeweb.xyz

    Enfin, sachez que le métier d’influenceur n’est pas facile et demande beaucoup de patience et d’investissement personnel. Mais ça peut aller très vite, à condition d’arriver à tirer votre épingle du jeu et à vous imposer.

    Lire aussi : “12 idées de business rentables à lancer en Afrique

    Vous voulez vous lancer dans le métier d’influenceur ? Vous avez trouvé votre positionnement ? Vous pouvez me contacter via le formulaire de contact (en haut dans le menu) pour échanger, si vous voulez un avis.

    Lire aussi : “7 Pistes pour trouver votre idée d’entreprise en Afrique

  • Comment se lancer dans l’élevage de poules pondeuses ou de poulets de chair en Afrique ? Avec Maki Ya Congo 

    Comment se lancer dans l’élevage de poules pondeuses ou de poulets de chair en Afrique ? Avec Maki Ya Congo 

    Dans ce nouvel épisode podcast, je reçois l’entrepreneur Congolais Elie LOMBOTO, fondateur de la ferme « Maki Ya Congo » à Kinshasa. 

    Pendant près d’une heure, Elie revient pour nous sur son expérience : ses débuts, ses défis et ses réussites. Il donne également quelques conseils et astuces pour aider toutes celles et ceux aspirant à se lancer aussi dans cette activité.

    Un entretien exceptionnel et très enrichissant, que je vous propose d’en découvrir quelques extraits ci-dessous. 

    Pour écouter directement l’entretien dans son intégralité, cliquez ici. Mon podcast (Afrikmove) est également disponible sur Apple, Spotify et Google Podcast. 

    Lire également : « Comment entreprendre dans l’élevage d’escargots en Afrique ? Avec SNAIL AFRICA »

    AFRIKMOVE : Peux-tu présenter rapidement ton entreprise, Maki Ya Congo, s’il te plaît ? 

    ELIE LOMBOTO : « Maki Ya Congo » est une ferme spécialisée dans l’élevage de poules pondeuses au Congo (Kinshasa). 

    Nous prévoyons également de proposer bientôt des formations dans l’élevage de poules en Afrique. L’objectif des formations sera d’accompagner les jeunes éleveurs qui souhaiteraient se lancer dans l’élevage de poules pondeuses ou de poulets de chair en Afrique.  

    AFRIKMOVE : Quelle est la différence entre l’élevage de poulets de chair et l’élevage de poules pondeuses ? 

    ELIE LOMBOTO : Dans mon activité, on distingue deux secteurs principaux: l’élevage de poulets de chair qui est destiné à produire de la viande pour la consommation ; puis l’élevage de poules pondeuses qui elle est destiné à produire des oeufs

    AFRIKMOVE : Lequel de ces deux types d’élevage est le plus rentable ? 

    ELIE LOMBOTO :Prenons d’abord l’élevage de poulets de chair : pour ce type d’élevage, la croissance des poulets est d’environ 45 jours. Puis, le prix moyen d’achat des poulets est compris entre 22000 et 25000 Franc congolais. Enfin, le prix moyen de vente par poulet est d’environ 10 $ (autre devise locale). Au vu du prix de vente, ce ne sont donc pas toutes les familles dans le pays qui peuvent s’offrir du poulet à chaque repas. 

    Ensuite, regardons l’élevage de poules pondeuses : la croissance moyenne des poules est d’environ 6 mois. Mais une seule poule pondeuse peut pondre des oeufs pendant plus de deux ans. Par ailleurs, le prix moyen d’achat des poussins est de 500 franc Congolais en moyenne. Les oeufs sont aussi vendus sur le marché à un prix beaucoup plus inférieur que celui d’un poulet entier. Le prix relativement faible rend la consommation des oeufs  beaucoup plus accessible à la population. 

    Je conseille donc aux gens de privilégier l’élevage de poules pondeuses plutôt que l’élevage de poulets de chair… Car beaucoup plus rentable sur le long terme, selon moi. 

    AFRIKMOVE : Quel était ton besoin en argent pour démarrer ton élevage de poules pondeuses ? 

    ELIE LOMBOTO : Je n’ai pas d’idée précise mais, pour moi, le plus important c’était de trouver un terrain (que j’ai payé environ 7000 Fran Congolais). À ce jour, j’ai construit deux bâtiments sur mon terrain. 

    AFRIKMOVE : Avec combien de poules avais-tu démarré ?

    ELIE LOMBOTO : J’ai démarré avec 800 poussins mais je ne maîtrisais pas encore très bien les techniques d’élevage de poules pondeuses. Ce qui fait que, j’ai perdu près de la moitié de mes poussins la première année. Il a donc fallu que je trouve un terrain et que je construise très rapidement un bâtiment. Si je ne voulais pas voir mes poules mourrir l’une après l’autre. 

    AFRIKMOVE : Quel est le prix d’une poule pondeuse en moyenne aujourd’hui ? 

    ELIE LOMBOTO : Le prix d’une poule pondeuse aujourd’hui sur le marché est en moyenne de 15 $ (à 4 mois) mais les poussins sont à 10 $

    AFRIKMOVE : Combien d’oeufs produisent tes poules pondeuses en moyenne par jour ?

    ELIE LOMBOTO : J’ai plus de 2000 poules pondeuses dans ma ferme. Et je ramasse environ 1000 oeufs par jour, si toutes les conditions sont réunies (météo, santé, …). Mais il y a aussi des pertes. 

    AFRIKMOVE : Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à un jeune qui souhaite se lancer dans l’élevage, de poulets de chair ou de poules pondeuses ?

    ELIE LOMBOTO :  Il faut d’abord identifier un besoin et y répondre à celui-ci. Dans mon secteur, l’élevage est parfois mal perçu socialement mais il faut écouter son coeur et ne pas tenir compte des jugements des gens. Le plus important, c’est d’aimer ce que vous faites. Et la réussite suivra. 

    Si vous souhaitez en savoir plus sur le business de l’élevage de poules pondeuse ou de poulets de chair, vous pouvez écouter mon entretien avec ELIE LOMBOTO dans son intégralité en cliquant ici

    Mon podcast (Afrikmove) est également disponible sur Apple, Spotify et Google Podcast.


    Contact de l’entreprise : Twitter :@ElieLomboto4, et numéro de téléphone en privé, si besoin. 

    Restons aussi en contact : par email contact@afrikmove.com ou sur Twitter ou Instagram : @mariejeanne_bly  

    Lire également : 13 Idées de business rentables à lancer en Afrique

  • Lancer une entreprise de livraison de repas en Afrique

    Lancer une entreprise de livraison de repas en Afrique

    La livraison à domicile ou aux bureaux de repas est une activité qui s’implante progressivement un peu partout sur le continent africain.

    Si ce secteur a aujourd’hui le vent en poupe en Afrique, c’est grâce notamment au développement exponentiel des plates-formes en ligne et applications.

    La cible principale de ce nouveau business en Afrique, ce sont essentiellement les travailleurs en milieu urbain. Ces travailleurs dans les grandes villes africaines sont de plus en plus nombreux et ils sont aussi très occupés : pas le temps de quitter le bureau ou de cuisiner.

    C’est ce qui me fait donc dire que la livraison de repas est une activité qui a beaucoup de potentiel en Afrique. En plus, c’est une activité accessible largement à tout le monde et qui ne nécessite pas un gros investissement financier au démarrage.

    Si ce business vous tente, je vous donne dans cet article quelques conseils pour vous aider à démarrer votre activité.

    À lire également : « 13 Idées de business rentables à lancer en Afrique »

    Qu’est-ce que la livraison de repas ?

    Il s’agit d’une activité de prestations de services proposée par un restaurateur ou un indépendant à un client. Le client peut effectuer ses commandes directement par téléphone, via une application mobile ou un site Web.

    Vous avez trois types de service de livraison de repas :

    Livreur indépendant : vous concluez des partenariats avec plusieurs restaurants et vous devenez leur livreur attitré.

    Propriétaire de votre propre restaurant : vous livrez uniquement vos plats qui figurent dans votre menu.

    Partenariat avec un seul restaurant : vous travaillez uniquement avec un restaurant. Dans le cas présent, vous dépendez du restaurant. S’il n’est pas satisfait par vos services, il peut vous licencier.

    À lire également : « 7 Secteurs d’Activité Rentables en Afrique ! »

    Un business à fort potentiel économique

    La livraison de repas est une véritable tendance de fond en Afrique et un bouleversement dans nos habitudes alimentaires sur le continent. Gain de temps, flemme de cuisiner ou simple envie de se laisser tenter par une nouvelle expérience culinaire… Bref, nous sommes très nombreux aujourd’hui sur le continent à commander nos repas. Ce service est particulièrement prisé des jeunes.

    Par ailleurs, c’est un business qui attire aussi beaucoup d’investisseurs et d’entrepreneurs sur le continent. En effet, on commence à voir fleurir un peu partout en Afrique des petites starts-up spécialisées dans la livraison de repas.

    L’intérêt pour cette activité est dû également au développement des plates-formes en ligne et applications. Il faut aussi souligner le rôle majeur (mais aussi stratégique) des réseaux sociaux et des paiements mobiles dans la propagation de cette activité sur notre continent.

    Il est vrai que ce business est encore à ses débuts en Afrique. Néanmoins, il représente une opportunité formidable pour toutes les personnes à la recherche d’une niche intéressante pour investir ou entreprendre.

    À lire également : « 7 Idées de business rentables sur Internet à lancer en Afrique »

    Formations et compétences nécessaires

    Pour vous lancer dans cette activité, vous n’avez pas besoin de diplôme. C’est l’un des avantages de ce business, selon moi. Cependant, vous devez vous renseigner, au préalable, sur les tendances du secteur dans votre pays.

    Enfin, si vous décidez d’être indépendant et de livrer vous-même vos commandes, vous devez savoir conduire (notamment pour les livraisons avec les véhicules). Il faut donc prévoir de passer le permis de conduire. Cela peut représenter un coût financier au démarrage, surtout pour les plus jeunes.

    À lire également : « Comment lancer un service de moto-taxi en Afrique ? »

    Connaissances indispensables

    La livraison de repas sur commande ne nécessite pas forcément d’avoir un restaurant. Vous pouvez vous lancer en indépendant ou depuis votre domicile (pour ceux qui décident de préparer eux-mêmes leurs plats).

    Avant de vous lancer, vous devez connaître le nombre de livreurs nécessaire pour assurer toutes vos commandes, choisir le type d’emballage adapté pour le transport des repas à livrer, déterminer vos heures de livraison ainsi que votre zone de livraison optimale.

    Enfin, je pense également qu’il peut être utile d’avoir aussi des connaissances dans le digital, si vous proposez notamment une application ou un site de commande en ligne. Des connaissances en comptabilité peuvent en plus être utiles, surtout pour la gestion des stocks et des encaissements.

    Matériels et approvisionnement

    Pour vous lancer, vous avez besoin :

    Des emballages ou boîtes de transport (assiette en plastique, boîte rigide, sacoche isotherme, papier bulle…)

    Un moyen de déplacement : moto, vélo, voiture, à choisir selon votre périmètre de livraison.

    Vous pouvez trouver les emballages et les boites de transport dans la plupart des grandes surfaces et marchés locaux dans votre pays.

    Quel Budget ?

    Le capital pour se lancer dans l’activité de livraison de repas est relativement minime. Vous pouvez démarrer avec 100.000 Fr. CFA. Cette somme, au démarrage, me semble suffisant pour vous approvisionner déjà en matière première et en emballage.

    Cependant, vous devez aussi prendre en compte d’autres frais annexes qui sont susceptibles de faire évoluer votre besoin en capital pour vous lancer. Je pense notamment aux transports (vélos, motos, voitures), permis conduire, carburant. Notez que les frais de livraison sont généralement assumés par le client.

    À lire également : « Comment créer une entreprise de nettoyage en Afrique ? »

    Où trouver des clients ?

    Autant qu’on se le dise, le service de livraison de repas est une activité qui s’exerce principalement en milieu urbain. C’est donc dans les villes que vous trouverez vos clients.

    Vos clients, ce sont essentiellement les travailleurs et les familles vivant en ville. Leurs particularités, ils sont très occupés et n’ont pas trop le temps pour cuisiner eux-mêmes.

    N’hésitez pas à investir aussi les réseaux sociaux pour vous faire connaître. Vous pouvez également réaliser des campagnes de street-marketing (campagne dans la rue : exemple, distribution de flyers).

    Ce type d’activité marche énormément au bouche-à-oreille. Attention donc à votre réputation !

    Comment gagne-t-on de l’argent ?

    Au début, je vous suggère d’aligner vos tarifs sur ceux de vos concurrents.

    Notez que, d’autres paramètres peuvent également rentrer en compte dans la fixation de vos tarifs : le prix du plat, la distance, l’horaire de livraison, etc.

    Dans certains pays, il existe même une grille tarifaire de fixation de prix pour la livraison de nourriture. Je vous recommande fortement de vous renseigner avant pour ne pas être dans l’illégalité.

    Afin de vous donner un ordre d’idée, en termes de rentabilité, pour un investissement de départ de 100 000 Fr. CFA, vous pouvez réaliser jusqu’à 350 000 Fr. CFA de chiffre d’affaires mensuel.

    Pour conclure

    La livraison de repas en Afrique me paraît être un business très intéressant sur plusieurs aspects :

    Tout d’abord, il y a une demande réelle sur le continent africain pour ce type de service. Ensuite, c’est une activité qui ne nécessite pas de compétences ni de diplômes spécifiques. Puis, c’est aussi un business qui ne nécessite pas un important investissement financier au démarrage.

    Tous ces aspects, très positifs, rendent donc cette activité largement accessible au plus grand nombre sur notre continent. D’où, selon moi, l’attractivité de ce business ! 🙂

    À lire également : « Comment financer son entreprise grâce au   «crowdfunding » en Afrique ? »

    Photo : Iwaria.com

  • Comment se lancer dans l’e-commerce en Afrique ?

    Comment se lancer dans l’e-commerce en Afrique ?

    Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer dans plusieurs de mes articles, Internet regorge aujourd’hui d’immenses opportunités pour entreprendre ou investir en Afrique.

    La Banque Africaine de Développement (BAD) évalue à plus de 500 millions le nombre d’internautes présents sur le continent africain, avec un taux de pénétration de 40 % du numérique.

    L’économie numérique en Afrique est majoritairement dominée par le secteur de l’e-commerce. Car c’est une activité particulièrement prisée par les porteurs de projet en Afrique. D’ailleurs, le nombre d’entreprises dans ce secteur augmente significativement depuis quelques années sur le continent.

    Lire également : « 13 Idées de business rentables à lancer en Afrique »

    Si l’activité du commerce en ligne en Afrique est un business qui vous tente, vous êtes au bon endroit. Dans cet article, je vais vous expliquer la démarche à suivre pour vous lancer dans cette activité.

    Lire également : «7 Idées de business rentables sur Internet à lancer en Afrique»

    Un marché à fort potentiel

    Le nombre d’internautes en Afrique qui effectue des achats sur Internet augmente chaque année de 20 %, soit 6 % de plus que la moyenne mondiale, selon la BAD.

    Par ailleurs, on compte aussi plus de 270 start-ups, opérant dans 30 pays d’Afrique, dans le secteur du commerce en ligne en Afrique.

    Enfin, pendant la crise sanitaire, le chiffre d’affaires des entreprises du Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple) a carrément explosé. Confinés chez eux, et avec les fermetures des magasins physiques, les gens se sont massivement tournés vers l’e-commerce. Résultat, explosion des commandes et explosion en même temps des bénéfices de ces entreprises. Même tendance sur le continent africain, où de nombreuses start-ups ont vu aussi leur chiffre d’affaires exploser.

    On peut donc dire que le secteur de l’e-commerce représente un marché à fort potentiel sur le continent africain. C’est un secteur d’avenir qui, grâce à ses nombreuses opportunités, peut véritablement contribuer au dynamisme de l’ensemble du continent.

    Lire également : « 5 modèles économiques intéressants pour gagner de l’argent sur Internet »

    Bien étudier son marché

    Avant de se lancer, certaines données sont indispensables. Vous devez vraiment, au préalable, réaliser une bonne étude de marché : votre offre, les concurrents, le profil de la clientèle, les tendances, les habitudes des consommateurs, les lois en vigueur sur le marché, la zone géographique, les démarches administratives nécessaires dans le pays où souhaitez vous lancer…

    Pour aller plus loin, je vous invite à lire l’article : « Comment faire une étude de marché avant de lancer son entreprise ? »

    Compétences et formation nécessaires

    Pour ouvrir une boutique en ligne, vous n’avez pas nécessairement besoin de compétences techniques particulières. Vous pouvez même vendre vos produits uniquement via les réseaux sociaux, gratuits et accessibles à tous.

    Si vous avez cependant le projet d’ouvrir une boutique en ligne, à ce moment-là, vous auriez peut-être besoin de quelqu’un pour vous aider à créer votre site Internet, l’héberger et en assurer la maintenance.

    Enfin, il y a des gens qui, sans formation, se lance chaque jour dans la vente en ligne. Donc, l’absence de diplôme ne constitue pas un handicap pour moi. Toutefois, je pense qu’avoir un diplôme ou plusieurs diplômes, notamment dans le commerce, la vente, la comptabilité, la relation client, le marketing ou encore le digital, peut être un gros plus et profiter à vos affaires. Alors pensez-y !

    Budget et matériels nécessaires

    Si vous n’avez pas beaucoup d’argent au démarrage, la meilleure solution pour vous est de vendre d’abord sur les réseaux sociaux. En effet, vous avez aujourd’hui la possibilité de créer un compte professionnel sur la plupart des réseaux sociaux : WhatsApp, Instagram, Facebook, Twitter… Gratuits et accessibles à tous.

    Si vous voulez absolument un site Internet pour vendre vos produits, il existe aujourd’hui des modèles en ligne de sites d’e-commerce, personnalisables, gratuits et accessibles. Un peu sur le modèle des thèmes pour la création d’un blog. Mais j’avoue qu’il faut quand même avoir quelques notions en informatique et s’armer de patience. Mais rien de sorcier ! En plus, vous avez beaucoup de ressources sur Internet pour vous guider pas à pas. Vous pouvez trouver des thèmes de site d’e-commerce sur WordPress, Blogger, Wix

    Pour ceux d’entre vous qui ont un peu plus d’argent, vous pouvez payer un développeur qui créera votre site de A-Z. Comptez à peu près entre 30 000 – 600 000 Fr. CFA, voire plus. Ces montants peuvent, bien sûr, varier en fonction de vos besoins. En investissant un peu d’argent, vous êtes certain d’avoir un site vraiment opérationnel, avec toutes les fonctionnalités, un nom de domaine, l’hébergement, le logo et parfois même la rédaction du contenu de présentation de vos produits. Certains prestataires proposent parfois une offre complète.

    Si vous avez de l’argent, je vous suggère de solliciter l’aide d’un professionnel car, au moins, vous ne prenez pas de risque et vous êtes sûr que le site est bien fait. Mais sachez toutefois que, sur le continent africain, le support de vente le plus utilisé reste quand même les réseaux sociaux. En plus de leurs accessibilités et gratuités, ils permettent de toucher une audience plus large.

    Concernant le budget d’achat des stocks pour le démarrage, celui-ci varie vraiment en fonction des produits que vous souhaitez vendre. Enfin, il faut aussi tenir compte du budget du local pour le stockage de votre marchandise. Également, celui-ci va varier selon le type ainsi que la quantité de marchandises vendues.

    Où s’approvisionner en marchandise ?

    Si vous êtes seul ou à deux, je pense que la vente de produits de première nécessité peut être une option intéressante pour vous. Car vous pouvez-vous approvisionner directement auprès des producteurs locaux.

    Vous avez également la possibilité d’être simplement un intermédiaire entre les clients et les fournisseurs. Vous permettez ainsi à des fournisseurs de gagner en visibilité et / ou d’élargir leurs clientèles. Avantage, vous êtes livré en produits directement par votre fournisseur et vous n’avez pas de stock à gérer.

    Au démarrage, je vous recommande de privilégier plutôt l’approvisionnement sur le marché local. Car l’approvisionnement sur le marché extérieur représenterait un investissement financier important, d’après moi.

    Comment trouver vos clients ?

    Pour trouver des clients, votre meilleur allié sera les réseaux sociaux. Vous devez absolument être présent sur tous les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter… En effet, la grande majorité de vos clients est sur les réseaux sociaux, vous vous devez donc d’y être aussi. En plus du gain de visibilité, vos clients pourront vous contacter plus facilement et rapidement, si besoin.

    Si vous avez opté pour une boutique en ligne, pour attirer de nouveaux clients et les inciter à faire des achats sur votre site, votre plateforme de vente doit impérativement être sécurisée. C’est indispensable ! Après tout, qui aurait envie d’effectuer des achats sur un site qui n’inspire pas confiance, personne je crois.

    Même s’il est vrai que le paiement mobile se développe considérablement sur le continent, néanmoins le paiement à la livraison reste le moyen le plus populaire. C’est même le moyen de paiement aujourd’hui le plus adapté au contexte africain. À cause notamment des problèmes de connectivité fréquents dans certaines zones.

    Enfin, au début, vous pouvez aussi jouer sur les prix par rapport à la concurrence. Pensez aussi aux promotions, cela vous permettra, à coup sûr, d’attirer de nouveaux clients.

    Comment devient-on rentable ?

    Je pense que la rentabilité de votre business va dépendre de votre offre, mais aussi du marché. Cependant, une bonne stratégie de communication et de marketing, combinée avec un bon référencement (si choix d’un site Internet), me semble essentielle pour assurer la rentabilité de votre business.

    Après le défi majeur en Afrique, qu’on se le dise, reste l’accès à Internet. Car le réseau Internet est encore très inégal sur le continent. Il y a même dans certaines zones des problèmes fréquents de connectivité. Cela peut impacter fortement votre rentabilité.

    Il y a également d’autres paramètres à prendre en compte et qui peuvent aussi impacter votre rentabilité : les infrastructures, la logistique, la sécurité (de vos livreurs et vos stocks), etc.

    Pour terminer, le marché de la vente en ligne devient de plus en plus concurrentiel aujourd’hui en Afrique. Pour être vraiment rentable, vos produits doivent se démarquer de l’offre existante sur le marché. Ce n’est que comme cela que vous gagnerez de nouveaux clients et ferez des bénéfices.

    Lire également : « Faire un business plan est indispensable avant de se lancer ! »

    Images : Iwaria.com

  • Comment trouver le nom de sa marque ou de son entreprise ?

    Comment trouver le nom de sa marque ou de son entreprise ?

    Trouver le nom de votre marque ou celui de votre entreprise est une étape très importante dans le processus de création de votre start-up. Votre nom doit être à la fois percutant et innovant, et c’est là toute la difficulté de l’exercice.

    Mais rassurez-vous, cet article est là pour vous aider dans votre réflexion de recherche de nom idéal. Je vous explique également les erreurs à éviter. Et si vous êtes vraiment en panne d’inspiration, vous trouverez aussi une petite liste de générateurs de nom de marque ou d’entreprise accessibles en ligne. Ce sont des plate-formes gratuites qui peuvent vous aider dans votre réflexion.

    À lire également : « 7 Pistes pour trouver votre idée d’entreprise en Afrique ? »

    Pourquoi le choix du nom de votre marque ou d’entreprise est-il important ?

    Parce que votre nom, c’est votre vitrine ! C’est même une composante indispensable pour garantir votre succès.

    Le nom de votre marque ou celui de votre entreprise est en quelque sorte votre identité auprès du public (qui), un moyen de reconnaissance lors d’une recherche sur Internet ou sur d’autres supports de communication, un moyen de différenciation par rapport à vos concurrents, etc.

    Plusieurs choix s’offrent à vous pour choisir votre nom :

    – Vous pouvez choisir un nom générique qui définit votre concept. C’est simple et efficace. Le public sait d’emblée de quoi il s’agit lorsqu’il tombe sur votre marque.

    – Vous pouvez opter par la solution « de jeu de mot ». Cette démarche vous permet de laisser libre cours à votre créativité en jouant sur les mots. Cela peut déboucher sur un nom humoristique, voire un nom complètement décalé.

    – Vous pouvez décider de transmettre vos valeurs. L’idée est de faire passer les valeurs de votre marque ou celles de votre entreprise à travers le nom que vous choisissez. Cette démarche ne permet pas de définir votre concept, mais fait tout de suite passer un message à votre clientèle. C’est un excellent moyen pour susciter de l’émotion auprès de votre public.

    – Vous pouvez enfin choisir le nom (souvent le patronyme) d’un ou des fondateurs de la marque ou de l’entreprise.

    Focus sur le choix du nom “Akoumain”

    Le nom de mon blog « Akoumain » est dérivé du mot ewondo (langue camerounaise) « Akouma » qui signifie « richesse » (qui correspond bien à l’esprit de mon blog et qui fait bien référence à l’entrepreneuriat). Le nom de domaine “Akouma” était déjà pris et le mot était aussi très répandu sur les réseaux sociaux. D’où le choix du nom “Akoumain” qui, en soi, n’a aucune signification mais qui était disponible. En plus, quand les gens tapent “Akoumain” sur les moteurs de recherche ou sur les réseaux sociaux, il n’y a que moi qui ressors dans les résultats.

    Cependant, ma signature : « L’entrepreneuriat en Afrique et de la diaspora Africaine », décrit bien le thème de mon blog.

    Choisir un nom qui ne décrit pas explicitement votre concept peut avoir de nombreux avantages, notamment dans le cas où vous décidez de revoir votre positionnement. Cela évite de devoir changer de nom de domaine, ce qui peut être un peu compliqué (achat d’un nouveau nom de domaine auprès de l’hébergeur et autres paramétrages techniques à réaliser).

    Les erreurs à éviter :

    Trouver un nom imprononçable. Le nom de votre marque ou celui de votre entreprise doit être facile à prononcer, car plus les gens arriveront à le prononcer, plus ils en parleront, et plus votre réputation sera facile à faire.

    Choisir un nom trop commun. Évitez de choisir un nom trop banal, car il risquerait d’être confondu avec une autre entreprise ou interprété différemment. C’est pour cette raison que je vous conseille d’éviter les prénoms comme nom de marque ou d’entreprise, beaucoup trop commun selon moi.

    Choisir un nom trop long. Gardez à l’esprit que le nom de votre marque ou de votre entreprise ne doit pas dépasser plus de quatre syllabes maximum. En plus, un nom long sera plus difficile à écrire et à retenir. Optez donc pour un nom impactant et court.

    Oublier de vérifier la signification de votre nom dans une autre langue. Dans une autre langue, votre nom peut avoir une signification différente à laquelle vous n’avez pas pensé au début. Cette signification, si elle est péjorative, peut même porter préjudice à votre marque ou à votre entreprise. Je vous conseille donc de taper, avant, votre nom sur Internet pour voir ses différentes significations, s’il y a.

    À lire également : « 13 Idées de business rentables à lancer en Afrique »

    Le processus créatif

    Selon moi, avant de vous lancer dans la recherche de votre nom, vous devez d’abord bien connaître votre marque ou votre entreprise : Quelle est votre offre (produit et service) ? Quelle est votre mission ? Quel est votre message ? Quelles sont vos valeurs ? Qui sont vos clients (âge, sexe, attentes, besoins…), etc.

    Après avoir fait au préalable ce travail de réflexion, isolez-vous quelques heures avec un petit cahier et un crayon pour noter tous les noms qui vous viennent à l’esprit. Dans cette première étape, laissez vraiment place à votre imagination et à votre créativité.

    Je vous invite ensuite à faire un premier tri. À ce stade, vous pouvez déjà vérifier sur les moteurs de recherches qu’aucun nom n’est déjà pris, puis éliminez tous les noms qui ne représentent pas votre marque ou votre entreprise.

    Dans votre travail de tri, vous devez prendre en compte comme critères : les produits et services proposés, votre clientèle type, vos valeurs, etc. D’où l’importance de bien connaître en amont votre marque ou votre entreprise, car votre nom sera le reflet de celle-ci.

    Tenez aussi compte des erreurs à éviter que j’ai écrites plus haut dans votre phase de tri.

    Essayez de ne garder que trois ou quatre noms, puis laissez reposer votre réflexion quelques jours pour y revenir par la suite. Peut-être même, entre-temps, d’autres idées de noms émergeront dans votre esprit. Le processus créatif peut être long, alors soyez patient !

    Les générateurs de nom en ligne

    – « Make My Name » : La plate-forme génère le nom de votre marque ou celui de votre entreprise à partir de vos mots-clés. Cette application permet aussi de rechercher des synonymes, de vérifier si le mot n’a pas une signification différente dans une autre langue et de savoir enfin si le nom de domaine est disponible juridiquement.

    – « PANABEE » : La plate-forme vous permet de trouver un nom d’entreprise en lien avec vos idées. C’est un moteur de recherche gratuit qui permet de trouver des noms de domaine, d’entreprise, etc. Le moteur de recherche vous suggère plusieurs expressions en relation avec votre activité. Simple et complet, Panabee vous indique aussi si le nom choisi est déjà utilisé sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter, etc.

    – « Shopify » : Comme pour les deux précédents outils, il s’agit d’un générateur de nom d’entreprise, avec la possibilité de vérifier également la disponibilité du nom de domaine instantanément.

    – « Nameboy » : Cette plate-forme vous propose également de gérer un nom de marque ou d’entreprise en fonction, là aussi, des mots-clés associés à votre activité.

    – « DomainR » : C’est un moteur de recherche qui vous indique si le nom de domaine est encore disponible. Depuis son interface, vous pouvez voir à qui appartiennent les noms de domaine. En effet, il faut savoir que vous pouvez parfois trouver des noms de domaine pris mais qui, en réalité, ne sont pas exploités par leur propriétaire. Si un nom de domaine vous intéresse, vous pouvez alors contacter directement son propriétaire pour négocier le rachat de celui-ci.

    Que faire après avoir trouvé votre nom ?

    Après avoir enfin trouvé votre nom idéal, je vous recommande très fortement de vérifier une dernière fois que celui-ci soit toujours disponible sur Internet. Il serait vraiment dommage que vous trouviez un nom, mais que vous vous rendiez compte que le nom en question a été pris, entre-temps, sur Internet et sur les réseaux sociaux.

    Ça y est votre nom est donc disponible sur Internet, la dernière étape, c’est de le protéger. La protection juridique de votre nom vous permettra de vous protéger contre le plagiat.

    J’espère que cet article vous a permis d’y voir un peu plus clair. Mon dernier conseil, prenez votre temps. Trouver le nom idéal est un processus long, alors pas de précipitation !

    Images : Iwaria.com

    À lire également : « 8 Étapes pour créer votre entreprise en Afrique »

  • [PORTRAIT] Schizzo Thomson, Fondateur et Directeur Général de “Sky Energy Africa”

    [PORTRAIT] Schizzo Thomson, Fondateur et Directeur Général de “Sky Energy Africa”

    Schizzo Thomson, jeune ingénieur en génie électrique Malawite, est un entrepreneur âgé de 30 ans, fondateur et directeur général de « Sky Energy Africa » : une startup qui conçoit, fournit et installe des systèmes d’énergie solaire et d’alimentation de secours au Malawi.

    Au Malawi, comme dans la majeure partie des pays d’Afrique subsaharienne, les coupures d’électricité intempestives sont monnaie courante et pourrissent le quotidien des habitants.

    C’est en réponse à cette situation que le jeune Schizzo, originaire de la ville de Blantyre, a imaginé « Sky Energy Africa ».

    C’est en 2015 que Schizzo prend la décision de rentrer dans son pays d’origine, le Malawi. Il quitte alors son poste d’ingénieur en génie électrique au sein de l’entreprise Irlandaise dans laquelle il y travaille depuis plusieurs années, avec une situation financière très confortable.

    L’année de son retour au pays, Schizzo créé et enregistre sa startup « Sky Energy Africa », avec pour ambition de permettre à tous les Malawiens l’accès à l’électricité, en ciblant en priorité les populations en milieu rural.  « Sky Energy Africa » conçoit elle-même ses systèmes d’énergie solaire et d’alimentation de secours et déploie également sur le terrain ses propres équipes pour en assurer les installations.

    Je  dis toujours que je n’ai pas démarré mon entreprise avec de l’argent mais plutôt avec une idée”.

    Schizzo Thomson  à FORBES AFRICA

    L’un de ses plus gros projets a été la conception et l’installation d’un système d’énergie solaire de 40KW à l’hôpital de la mission de Mulanje (situé au sud du Malawi).

    La startup de Schizzo emploie aujourd’hui à temps complet près de 32 personnes. L’ambition du jeune entrepreneur Malawite est de conquérir toute l’Afrique. D’ailleurs, « Sky Energy Africa » a depuis ouvert des bureaux en Zambie, en Tanzanie, en Mozambique et dans le Zimbabwe, et Schizzo ne compte pas s’arrêter là.

    Schizzo a su identifier un problème : les coupures de courant à répétition dans son pays ;  et son idée d’entreprise est une réponse directe à ce problème.

    Bravo à lui pour son courage et sa détermination. En cette nouvelle, je lui souhaite beaucoup de réussites dans tous ses projets.

    Longue vie à « Sky Energy Africa » !

    Liens contacts :

  • Pamela NGA, la Camerounaise porte flambeau du panafricanisme entrepreneurial !

    Pamela NGA, la Camerounaise porte flambeau du panafricanisme entrepreneurial !

    Journaliste, productrice, présentatrice et artiste vocale, Pamela NGA, d’origine Camerounaise, utilise sa voix pour promouvoir le panafricanisme dans le domaine entrepreneurial. Car elle est convaincue que le panafricanisme et l’entrepreneuriat sont les clés du succès du continent africain.

    Pamela a commencé avec son podcast « Mindful Entrepreneur » en 2020, puis, avec son projet « Startup Africa » sur YouTube en 2021. Et elle vient de lancer une série appelée «The Before You Startup », co-produite avec l’entrepreneur Camerounais BONGAJUM Lesley Ndzi basé au Royaume-Uni.

    « Mindful Entrepreneur », une émission au service de l’entrepreneuriat africain

    C’est en 2020 que la jeune Pamela découvre son extraordinaire talent naturel d’oratrice, grâce notamment à son podcast « Mindful Entrepreneur ». L’émission a pour objectif de mettre en lumière les investissements des entrepreneurs Africains dans le développement économique du continent et de la diaspora.

    « Mindful Entrepreneur » a rencontré un immense succès au Cameroun, dès la première année de son lancement. L’émission a même été classée au 3e rang des podcasts les plus écoutés dans le pays en 2020. Le succès a été aussi au rendez-vous dans d’autres pays africains et même en Europe. Car « Mindful Entrepreneur » se définit, avant tout, comme un média panafricain, dont l’objectif premier est de promouvoir le développement collectif de l’ensemble du continent et d’encourager les collaborations entre Africains.

    Ce podcast a été conçu de telle sorte qu’un entrepreneur Camerounais puisse se sentir inspiré et réconforté de savoir que, quel que soit le problème auquel il est confronté dans son pays, un entrepreneur au Nigeria ou au Togo peut être confronté à un problème similaire. Et cet entrepreneur Nigérian ou Togolais peut éventuellement avoir une réponse au problème rencontré par l’entrepreneur Camerounais, qu’il pourra ensuite copier et appliquer à son tour dans son entreprise ou dans sa vie en général.

    Pour écouter le podcast, « Mindful Entrepreneur », cliquez ici.

    Le multiculturalisme comme marque de fabrique

    Née au Cameroun et ayant grandi à Arusha en Tanzanie, Pamela a été exposée très jeune à un environnement multiculturel qui a planté en elle la graine du panafricanisme. C’est pour cette raison qu’elle adopte une vision panafricaine dans tous les projets qu’elle entreprend. Car Pamela est convaincue que le développe du continent africain s’inscrit dans un collectif. Pour ce faire, elle multiplie les collaborations sur le continent et dans la diaspora (entrepreneurs, artistes, créateurs…). Une diversité dont elle se nourrit tant sur le plan personnel que professionnel.

     La série «The Before You START-UP »  

    «The Before you START-UP» est une série de conversations avec BONGAJUM Lesley Ndzi, un entrepreneur camerounais chevronné basé au Royaume-Uni.

    Lesley est un entrepreneur talentueux et passionné, qui, comme Pamela, a à cœur de partager son expérience du monde des affaires et du monde universitaire avec des entrepreneurs et investisseurs Africains débutants.

    Cette série de conversations a donc pour objectif d’aider les entrepreneurs et / ou investisseurs Africains débutants :

    à évaluer le potentiel de leur idée d’entreprise avant de se lancer pour leur éviter l’échec,

    à corriger les erreurs éventuelles de leur business pour maximiser leur réussite,

    à trouver la bonne idée d’entreprise, une idée faisable et accessible à leurs ressources (c’est leur souhait).

    « The Before you START-UP » s’adresse à tous les entrepreneurs et /ou investisseurs débutants qui souhaiteraient se lancer, mais qui ont simplement besoin d’un peu de motivations et d’encouragements. Les entrepreneurs et / ou investisseurs plus expérimentés, vous êtes aussi les bienvenus, surtout ceux d’entre vous qui avez connu l’échec !

    Avec cette série de conversations, Pamela et Lesley espèrent à leur petit niveau contribuer ainsi au renforcement de l’écosystème entrepreneurial en Afrique et au-delà. Souhaitons leur bonne chance !

    «The Before you START-UP » est disponible sur « Mindful Entrepreneur Podcast »

  • Concept : l’élevage de pigeons, une activité en plein essor au Sénégal

    Concept : l’élevage de pigeons, une activité en plein essor au Sénégal

    Mon concept « coup de cœur » de ce mois nous vient du Sénégal. Il est porté par l’entrepreneur Ousseynou Diakhaté qui a quitté la gendarmerie nationale pour se lancer dans l’élevage de pigeons. L’élevage de pigeons est une activité qui attire actuellement de plus en plus de jeunes au Sénégal.

    Lire également : « Concept : La découverte de l’agriculture hydroponique au Rwanda »

    Une activité peu répandue en Afrique

    J’ai eu un coup de cœur pour ce concept car l’élevage de pigeons est une pratique peu commune au sein des populations en Afrique, qui sont plus souvent tournées vers d’autres types d’élevage comme la volaille et le bétail.

    Ousseynou Diakhaté est le fondateur de « Univers Élevage » au Sénégal. L’entreprise est spécialisée dans l’élevage et la commercialisation de pigeons de race. Il possède aujourd’hui près de 300 pigeons de différentes races. Selon l’éleveur, le prix des pigeons peut dépasser les 350 000 FCFA. Une activité qui serait très prisée des collectionneurs étrangers. D’ailleurs, ces derniers représenteraient même une part importante de sa clientèle.

    L’origine de l’idée

    Dans un entretien accordé au magazine en ligne AgenceEcofin, Ousseynou Diakhaté explique que l’élevage de pigeons était, au départ, juste une passion. Ensuite, il a eu l’idée d’en faire une activité génératrice de revenus en 2016. Le jeune homme précise aussi qu’il postait souvent sur les réseaux sociaux des vidéos de ses pigeons et que ses abonnés lui demandaient constamment, si ses pigeons étaient à vendre. C’est alors qu’il prend conscience du potentiel économique de cette activité, et qu’il décide ensuite de quitter son travail à plein temps dans la gendarmerie pour se consacrer uniquement à cette activité.

    Une activité rentable

    L’activité de l’élevage de pigeons connaît une demande très forte dans le pays, selon Ousseynou Diakhaté. Il dit vendre ses pigeons à une clientèle locale grandissante et exporte aussi dans tout le pays, ainsi qu’à l’étranger. Son chiffre d’affaires s’élèverait à plus de 20 millions de francs CFA par an, selon l’éleveur. L’élevage de pigeons semble donc être une activité à haut potentiel et visiblement très rentable.

    L’entrepreneur précise toutefois qu’il s’agit d’une activité difficile et très sensible, comparée à l’activité de l’élevage de bétail ou de volaille. L’un des défis majeurs de cette activité est le maintien des pigeons en bonne santé. Car, comme chacun sait, le pigeon est une espèce très fragile. L’éleveur doit donc se perfectionner et s’améliorer continuellement. Il doit aussi connaître les besoins spécifiques de chaque race de pigeons. Mais, pour Ousseynou Diakhaté, les bénéfices l’emporteraient largement sur les difficultés propres à cette activité.

    Développer et sensibiliser l’activité auprès des jeunes

    Fort de sa réussite et de son expérience, le jeune éleveur souhaite maintenant développer la filière de l’élevage de pigeons dans tout le pays, à travers notamment des campagnes de sensibilisation auprès de la jeunesse Sénégalaise et des médias nationaux. Cette démarche vise à faire connaître l’activité de l’élevage de pigeons à l’ensemble de la population. Et qui sait, susciter peut-être des vocations ! 🙂

    Source : AgenceEcofin

  • Comment financer une entreprise en Afrique : 6 solutions

    Comment financer une entreprise en Afrique : 6 solutions

    Vous envisagez de lancer votre entreprise en Afrique ou vous avez peut-être déjà lancé votre entreprise ? Comme tout porteur de projet, vous allez avoir besoin de trouver et d’obtenir des financements. C’est l’étape la plus difficile dans le processus de création d’entreprise. Mais rassurez-vous, il existe des solutions pour trouver et obtenir des financements, même en Afrique !

    Prêts, business angels, crowdfunding, aides publiques… les sources de financements sont nombreuses sur le continent africain. Je vous propose de découvrir, dans cet article, six solutions pour financer votre projet de création d’entreprise en Afrique.

    À lire également :Comment faire une étude de marché avant de lancer son entreprise ? »

    1- Les fonds propres

    Quand on veut créer son entreprise, il est indispensable d’avoir un minimum d’apport personnel. Surtout si vous envisagez de solliciter des prêts (proches, établissements financiers…). Avoir un capital de départ témoigne aussi de votre sérieux et rassure vos futurs partenaires et fournisseurs. Cela paraît évident, mais il est important de le rappeler.

    2- L’entourage : famille, amis, collègues…

    Les Américains appellent cette source de financement la “Love money». Car il s’agit de financements obtenus par le biais de la famille, des amis ou des collègues. Vous pourriez même proposer à votre entourage de vous financer en échange de parts dans votre entreprise. Mais vous devez savoir leur vendre votre projet. En effet, avant de convaincre des gens de l’extérieur, vous devez d’abord arrivez à convaincre votre entourage. Car si votre entourage ne croit déjà pas en vous, comment voulez-vous qu’une personne extérieure croit en votre projet ?

    À lire également :Faire un business plan est indispensable avant de se lancer ! »

    3- Les business angels

    Un business angels est une personne physique ou morale qui accepte d’investir financièrement dans votre entreprise. Cette personne peut aussi donner gratuitement des conseils en matière de gestion, de développement stratégique ou mettre à profit son large réseau. Grâce à son apport financier/expertise, elle est actionnaire et touche ainsi une part dans les bénéfices de votre entreprise.

    Vous avez aujourd’hui en Afrique (francophone et anglophone) un large réseau de business angels. Pour les besoins de cet article, j’ai recherché pour vous quelques noms de business angels les plus influents sur le continent Africain.

    Listes des Business angels en Afrique

    ⇒Francophone

    Dakar Network Angels – Sénégal

    Ivoire Angels – Côte d’Ivoire

    Cameroon Angels Network – Cameroun

    Benin Angel Investment Group – Bénin

    Mali Business Angel Network – Mali

    Anglophone

    Lagos Angel Network – Nigeria 

    ViKtoria Ventures – Kenya & autres pays d’Afrique de l’Est

    Jozi Angels – Afrique du Sud

    Accra Angels Network – Ghana

    4- Le Crowdfunding

    Appelé aussi “financement participatif ». Il s’agit d’une méthode de financement qui consiste à lever des fonds en ligne via une plateforme de crowdfunding. Le financement participatif peut revêtir la forme d’un prêt, d’un investissement ou d’un don.

    Je trouve cette source de financement très avantageuse. En effet, le porteur de projet peut récolter des sommes très importantes tout en limitant la prise de risque, comparé à un prêt. Aussi, plus vous récoltez d’argent, plus vous pouvez vous projeter sur l’avenir de votre entreprise (effectifs, lancement d’un nouveau produit…). Enfin, le crowdfunding est une source de financement beaucoup plus transparente pour les participants. Car ils savent à quoi va servir exactement leur investissement.

    Voici, ci-dessous, quatre plateformes de crowdfunding très populaires en Afrique. Vous pouvez cliquer dessus pour accéder à leur site internet.

    Afrikwity 

    FADEV 

    Jamaafunding 

    Fiatope 

    Le crowdfunding permet donc de récolter des fonds en provenance de plusieurs personnes. Mais vous avez également la méthode du “crowdlending». Elle est similaire au crowdfunding, à la différence que vous pouvez obtenir carrément des prêts. C’est-à-dire, être financé sous la forme d’un prêt par un ou plusieurs internautes.

    5- Aides publiques et subventions

    Dans nos pays africains, comme ailleurs, il existe aussi des solutions de financement publiques. Ces financements peuvent revêtir la forme d’une aide publique ou d’une subvention (Étatique, collectivité locale…). J’ai conscience que c’est très difficile de les obtenir. Mais j’ai pensé qu’il était intéressant d’évoquer aussi cette source de financement parmi les solutions de financement accessibles aux porteurs de projet en Afrique.

    En effet, j’observe, depuis peu, qu’un certain nombre de gouvernements en Afrique s’engagent et investissent considérablement pour soutenir l’entrepreneuriat en Afrique. C’est notamment le cas au Rwanda ou encore au Sénégal. Où des dispositifs d’aides publiques et d’accompagnement existent au niveau de l’État à destination des entrepreneurs. Cependant, je pense que vous devez patienter un peu, que votre entreprise ait quelques années, avec des résultats encourageants pour solliciter l’aide publique.

    Ci-dessous trois exemples de structures (Sénégal et Cameroun)

    Sénégal : Fondation Sen’ Finances – Dakar : Domaines d’intervention : Agriculture – Pêche – Élevage – Artisanat – Petite industrie… Contacts : E-mail : fcss@orange.sn – Téléphone : + (221) 33 821 14 03

    Sénégal : FNPJ (Fonds National pour la Promotion des Jeunes) – Dakar : Domaines d’intervention : S’adresse aux jeunes âgés de 18 à 35 ans, dans le domaine commercial, industriel, des services… Contacts : Téléphone : + (221) 33 865 21 22/ 33 865 21 21 – E-mail : fnpj@orange.sn

    Cameroun : APME (Agence de Promotion des petites et Moyennes Entreprises) – Yaoundé – Domaines d’intervention : Assistance et encadrement des PME – Mise en place d’une banque des données et de projets – Promotion de l’innovation technologique – Incubation de Start-up…  Contacts : Formulaire en ligne – Téléphone : +237 222 22 90 72 

    CamerounAFD (Agence Française de Développement)– Yaoundé et Douala – Domaines d’intervention : Faciliter l’accès aux entreprises aux financements en lien avec les banques locales (garantie Ariz, finance inclusive) – Renforcer la formation professionnelle… Contacts : +237 222 22 0015 / + 237 222 22 23 34 – E-mail : afdyaounde@afd.fr

    Les domaines d’intervention de l’AFD sont très larges. Le porteur de projet peut aussi soumettre son projet en ligne. L’AFD est présente partout en Afrique (surtout en Afrique de l’Ouest), j’ai décidé d’évoquer cette agence car elle soutient beaucoup de petits porteurs de projet en Afrique. Et quand le projet est très intéressant, vous pouvez même vous voir proposer des financements et partenariats en Europe.

    Vous pouvez vous-même effectuer des recherches sur Internet pour savoir quelles sont les aides publiques et les subventions accessibles dans votre pays d’origine.

    6- Le crédit professionnel

    Le crédit professionnel est un prêt bancaire destiné à tous les professionnels (salariés, autoentrepreneurs, artisans, agriculteurs…) pour couvrir leurs besoins en : immobilier, trésorerie, équipements … Le versement peut être effectué en une fois ou échelonné.

    Cette dernière solution de financement est la moins facile en Afrique, selon moi. Car il faut vraiment avoir un dossier très solide pour convaincre votre banquier d’investir dans votre projet. Je ne vous conseille pas cette solution si vous venez à peine de lancer votre projet. Explorez d’abord d’autres sources de financement. Et lorsque votre projet est lancé, avec des résultats encourageants, à ce moment-là, tentez une approche auprès de votre banquier. Après tout, on dit bien que : “Qui ne tente rien n’a rien” ! 🙂

    À lire également :8 Étapes pour créer votre entreprise en Afrique »

    Pour conclure

    Cet article avait vocation à vous donner quelques pistes afin de vous aider à trouver des sources de financement pour votre projet. Je vous encourage très fortement à effectuer aussi des recherches de votre côté pour compléter votre réflexion.

    Images : Iwaria.com

  • Concept : La découverte de l’agriculture hydroponique au Rwanda

    Concept : La découverte de l’agriculture hydroponique au Rwanda

    Cette semaine, mon concept “coup de cœur”, c’est l’agriculture hydroponique !

    Je n’avais jamais entendu parler de cette technique, avant de voir défiler sur mon fil Twitter, un tweet au sujet de Marie Aline Iraguha, une jeune Rwandaise de 22 ans, étudiante et fondatrice d’“AliFarm Group” (une entreprise agro-alimentaire).

    Qu’est-ce que l’hydroponie ?

    L’hydroponie est “une technique qui consiste à faire pousser des plantes en utilisant des solutions nutritives minérales sans avoir recours à la terre”.

    C’est un concept innovant et très ingénieux qui répond à deux objectifs : combler le manque d’espace, d’une part, et, d’autre part, lutter contre l’insécurité alimentaire en milieu urbain.

    À la tête de son entreprise agro-alimentaire (AliFarms Group), Marie Aline y cultive des fruits et des légumes en ayant recours à cette technique.

    Les avantages de la technique de l’hydroponie

    J’ai découvert que l’hydroponie était une technique qui pouvait être utilisée pour cultiver presque tous les types de denrées alimentaires : les concombres, les tomates, les poivrons, les épinards, le céleri, et même des plantes et herbes aromatiques. Comme vous le voyez, le champ des possibilités est très vaste !

    Ce concept m’a tapé dans l’œil, car, comme je l’ai expliqué plus haut, c’est une technique agricole qui ne nécessite pas d’avoir recours à la terre. Cette pratique utilise ainsi moins d’espace, moins d’eau et aussi moins d’engrais, contrairement à l’agriculture conventionnelle. L’hydroponie présente donc de nombreux avantages et bénéfices.

    À lire également : « Iwaria : la banque d’images en ligne dédiée à l’Afrique »

    Intérêt pour l’Afrique

    Je trouve cette méthode agricole particulièrement innovante. C’est, sans aucun doute, une des solutions au défi de l’insécurité alimentaire auquel fait face aujourd’hui le continent africain, avec une population qui ne cesse d’augmenter. C’est une pratique qui mériterait vraiment d’être élargie à toute l’Afrique, selon moi.

    Marie Aline, autodidacte et inspirante

    En faisant une petite recherche rapide sur Internet, j’ai découvert que Marie Aline s’était formée toute seule. Pour ce faire, elle a suivi des cours en ligne et a également pu échanger avec des experts du secteur agricole en Afrique avant de se lancer. C’est une vraie autodidacte. Son entreprise est aujourd’hui prospère. Et la jeune femme inspire d’autres jeunes de son âge.

    Parallèlement à son activité d’agricultrice, Marie Aline est également étudiante en deuxième année à l’« African Leadership University ». Ses revenus tirés de sa ferme lui permettent, notamment, de financer ses études.

    Bravo Marie Aline !

    Photos : Compte Twitter de Marie Aline Iraguha