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  • Nasir Yammama Révolutionne les Rendements Agricoles des Petits Exploitants au Nigeria grâce aux Données.

    Nasir Yammama Révolutionne les Rendements Agricoles des Petits Exploitants au Nigeria grâce aux Données.

    Au cœur de l’innovation agricole nigériane, Nasir Yammama brille en tant qu’entrepreneur audacieux et défenseur du développement rural. Fondateur et PDG de Verdant Agri-Tech, il orchestre une révolution technologique pour résoudre les problèmes de faible productivité, de manque d’informations et d’accès limité aux marchés et au crédit dans le secteur agricole.

    Depuis 2014, son entreprise a exploité les avancées technologiques pour connecter les agriculteurs ruraux aux marchés, à la gestion et aux services financiers, via une plateforme en ligne qui rassemble tous les maillons de la chaîne de valeur agricole.

    Outre sa quête de transformation agricole, Yammama s’est engagé à façonner la prochaine génération d’entrepreneurs. En tant que coach au MIT Bootcamps depuis 2018, il guide les étudiants dans l’apprentissage accéléré des principes d’entrepreneuriat, de leadership et d’innovation.

    Fort de son parcours académique et professionnel impressionnant, Yammama a obtenu un master en technologie créative de la Middlesex University et a été salué par le prix Queen’s Young Leader en 2017 en Angleterre, ainsi que par son classement dans la liste Forbes des 30 entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique, la même année.

    Sa vision novatrice et son engagement à l’égard de l’essor agricole et entrepreneurial en font un acteur clé de la transformation au Nigeria.

    Source : Wearetech.africa

  • 7 Secteurs d’Activité Rentables en Afrique !

    7 Secteurs d’Activité Rentables en Afrique !

    Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.”

    Goethe

    Depuis que je m’intéresse à l’entrepreneuriat en Afrique et suis de près l’actualité entrepreneuriale sur le continent africain, j’ai pu remarquer que certains secteurs d’activité revenaient plus que d’autres. C’est ce constat qui m’a donné l’idée de cet article, afin d’aider ceux d’entre vous qui, peut-être, aimeraient se lancer dans l’entrepreneuriat en Afrique, mais qui ne savent pas vraiment dans quel secteur se lancer.

    Dans cet article, j’ai identifié sept secteurs d’activité intéressants et très rentables en Afrique. Ces sept secteurs sont classés du plus attractif au moins attractif sur le continent africain.

    J’ai aussi écrit un article pour chaque secteur d’activité dans lequel vous y trouverez plus d’informations si un secteur vous intéresse.

    À lire également : ” 12 idées de business rentables à lancer en Afrique

    1- Le secteur de l’Agroalimentaire

    Je constate qu’il y a aujourd’hui beaucoup d’idées de création d’entreprise dans ce secteur. C’est un secteur très stratégique en Afrique, et cela, pour deux raisons principales :

    Tout d’abord, l’augmentation de la population africaine. En effet, un humain sur six habite aujourd’hui en Afrique d’après l’ONU. Cette population est en majorité jeune. Une surpopulation qui pose le défi de l’emploi, mais surtout celui de la sécurité alimentaire, et c’est ma deuxième raison.

    Si l’Afrique peine déjà à nourrir sa population en 2021, comment serait-elle capable de nourrir le milliard d’habitants prédit par l’ONU en 2050. Il faut aussi savoir qu’aujourd’hui l’Afrique est très dépendante des importations alimentaires. Selon la Banque Africaine de Développement (BAD), l’Afrique subsaharienne dépense près de 45 milliards de dollars chaque année en importation de denrées alimentaires.

    Il y a donc là une opportunité à saisir pour les entrepreneurs en Afrique, car la demande en produits agricoles est bien réelle, mais malheureusement l’offre ne suit pas.

    J’ai identifié trois tendances dans ce secteur : l’agriculture biologique, l’avènement des nouvelles technologies (qui permet une digitalisation du secteur) ou encore le big data (une source de données précises et précieuses pour les acteurs du secteur).

    Le secteur de l’agroalimentaire est très intéressant et très rentable. Dans lequel il est possible de réussir, à condition toutefois de trouver la bonne idée. Vous devez garder à l’esprit les deux enjeux que j’ai énoncés plus haut et les intégrer dans votre business, à savoir l’augmentation de la population (avec pour conséquente directe, le chômage des jeunes) et la sécurité alimentaire.

    À lire également : ” L’agriculture en Afrique, un secteur d’avenir et rentable ! “

    2- Le secteur des nouvelles technologies

    Comme vous le savez déjà, l’Afrique est aujourd’hui très connectée. On a également une population très jeune et avec une très forte appétence pour les nouvelles technologies, comme en témoigne l’explosion des smartphones sur le continent. D’ailleurs la BAD indique que les nouvelles technologies représenteront 5 à 6 % du Produit Intérieur Brut (PIB) de l’Afrique en 2025. Les nouvelles technologies sont donc créatrices de richesse. L’Afrique devra même compter avec elles pour son développement.

    Ces nouvelles technologies représentent un potentiel énorme pour le continent. Elles peuvent notamment aider à améliorer le quotidien des africains, et cela, dans de nombreux domaines tels que : l’agriculture (utilisation des drones pour rendre moins pénible et moderniser le secteur), la santé ou encore l’éducation (cours à distance), etc.

    J’ai identifié pour vous trois niches porteuses et très rentables : les applications mobiles : je pense au transfert d’argent mobile-mobile (pour pallier l’éloignement du service bancaire des populations surtout en milieu rural) ; le commerce en ligne, avec une nouvelle cible, les classes moyennes qui achètent maintenant beaucoup en ligne (exemples : Jumia, Afrimarket) ; les services en ligne : réservation de taxis, d’hôtels… Et pleins d’autres niches intéressantes à explorer, je ne peux pas toutes les citer !

    Le secteur des nouvelles technologies est donc en pleine expansion et regorge d’immenses opportunités intéressantes pour investir ou entreprendre en Afrique.

    À lire également : “ Les Nouvelles Technologies en Afrique sont une opportunité !

    3- Le secteur des services

    Quand on évoque aujourd’hui les services, on pense immédiatement aux services en ligne. Une conséquence directe de l’émergence des nouvelles technologies et notamment des applications mobiles. L’avènement de ces nouvelles technologies a en effet entraîné un bouleversement des habitudes de consommation chez les Africains. Cela a aussi fait émerger de nouvelles formes de consommation sur le continent.

    Aujourd’hui, les applications mobiles fleurissent sur le continent et ciblent tous les types de besoins possibles. Vous pouvez maintenant commander en un clic sur votre téléphone portable votre repas, réserver votre taxi, votre hôtel ou encore une coupe de cheveux, etc.

    Les services à la personne sont toujours très prisés par les Africains : personnels de maison (agent d’entretien, jardinier, cuisinier, professeur), … Mais vous avez également les services à destination des entreprises qui gagnent du terrain (sécurité privée, entretien des bureaux, traiteur, etc).

    Il y a donc véritablement des opportunités à saisir dans le secteur des services en Afrique. Pour réussir, il faudra offrir un service client irréprochable.

    4- Le secteur immobilier

    En Afrique, comme partout dans le monde, l’immobilier reste une valeur sûre pour entreprendre ou investir.

    Je l’ai évoqué, plus haut, la population africaine augmente de jour en jour. Nous avons également aujourd’hui en Afrique une croissance économique très favorable qui participe au développement de nombreuses villes africaines : je pense notamment à Dakar, Abidjan, Lagos ou encore Accra, des villes nouvelles qui attirent des investisseurs et entrepreneurs du monde entier. Dans ces villes, on y trouve une nouvelle catégorie de la population qui n’existait pas il y a encore quelques années, la classe moyenne. Des gens avec un revenu médian, qui ne sont ni riches ni pauvres.

    Il y a dans ces grandes villes africaines une demande forte en biens immobiliers. Car l’offre reste très en deçà des attentes du marché, c’est cela qui explique la forte attractivité de ce secteur sur le continent africain.

    L’immobilier en Afrique est donc un secteur qui aujourd’hui reste très rentable. Selon certains spécialistes, l’Afrique serait même devenue le nouvel eldorado en matière d’acquisition de biens immobiliers.

    Parmi les biens immobiliers les plus rentables, on peut citer les biens vers les particuliers ; les résidences (haut-de-gamme et low-cost) : je pense notamment à une cible très intéressante, la diaspora africaine. Ce sont des gens qui retournent occasionnellement en Afrique, souvent pour de court séjour. Tous n’ont pas de maison secondaire ou ne peuvent pas être logés dans leur famille. La majorité d’entre eux privilégient donc les hébergements de type résidences – appartements en centre-ville.

    Le secteur des biens immobiliers de bureaux et de l’hôtellerie marchent aussi très bien, notamment dans les grandes villes.

    Je pense donc que le secteur de l’immobilier en Afrique est très intéressant, car il est très rentable et vous assurera un revenu fixe et durable.

    À lire également : ” L’immobilier en Afrique est un secteur très rentable pour entreprendre ou investir !

    5- Le secteur des transports

    La mobilité en Afrique (surtout en milieu urbain) est un enjeu capital pour le développement du continent africain. Et cela pour trois raisons principales :

    – La première raison, c’est que l’on assiste, notamment ces dernières années, à une augmentation très soutenue de la population vivant en ville. Plus de 60 % des Africains vivront en milieu urbain à l’horizon 2050, selon la Banque Africaine de développement (BAD).

    – La deuxième raison, c’est l’augmentation de la population africaine qui ne cesse de croître, d’année en année. En effet, un habitant sur six sera issu du continent africain en 2050. Ce qui fera de l’Afrique, le continent le plus peuplé au monde d’après les prévisions des Nations unies.

    – La troisième raison, ce sont les carences de l’offre actuelle en matière de mobilité dans les grandes villes africaines. Il faut savoir que la majorité des personnes qui vivent en ville ne possède pas tous d’un véhicule personnel. Selon même la BAD, près de 80 % des citadins africains ne possèdent pas de véhicule.

    L’offre en Afrique en matière de transport urbain est très diversifiée, mais reste assez limitée !

    De nombreuses possibilités de mobilité urbaine s’offrent aujourd’hui aux Africains pour assurer leurs déplacements au quotidien. Ils ont notamment le choix entre les taxis, les transports publics, les minibus, les motos-taxis, et depuis peu, les VTC (un peu sur le modèle d’Uber en Europe). Les moyens pour se déplacer en ville sur le continent sont donc très nombreux. Cependant, la qualité de certains moyens de transport laisse parfois à désirer.

    À lire également : « Comment lancer un service de moto-taxi en Afrique ? »

    Je pense donc que le transport en milieu urbain est un secteur intéressant pour entreprendre. Car, comme on a pu le voir, les villes se développent de plus en plus et la population africaine ne cesse d’augmenter. Cela créer inévitablement une demande en besoin de mobilité urbaine. Car les gens en ville auront toujours le besoin de se déplacer (tant sur le plan professionnel que personnel).

    Pour ceux qui voudraient se lancer dans ce secteur, je vous conseille de miser vraiment sur la sécurité et la qualité avant tout. Car il s’agit d’un secteur déjà très concurrentiel en Afrique. Enfin, les questions environnementales étant très en vogue aujourd’hui, essayez peut-être de les intégrer dans votre business modèle. Cela pourrait plaire à de potentiels investisseurs.

    6- Le secteur du développement durable

    Les questions environnementales et écologiques occupent énormément l’actualité aujourd’hui. Le réchauffement climatique en Afrique, comme partout dans le monde, a de nombreuses conséquences sur l’homme et sur son environnement. Celui-ci affecte considérablement de nombreux domaines en Afrique : la qualité de l’eau et l’accès à l’eau douce, la qualité de l’air et la dégradation des terres, pour ne citer que quelques exemples.

    Conscient des défis que fait peser le réchauffement climatique sur le continent, on y voit de plus en plus émerger, un peu partout en Afrique, des idées de business justement sur le credo du « développement durable », de « l’environnement » ou de « l’écologie ».

    Toutes ces initiatives visent à apporter des solutions pour répondre à l’urgence climatique grâce à l’innovation. Et par la même occasion, améliorer les conditions de vie des populations.

    Le développement durable est donc un positionnement sectoriel aussi bien stratégique (rentabilité) qu’opportuniste (thématique à la mode et très tendance).

    À lire également : “ Le Développement Durable : Un Secteur Porteur En Afrique

    7- Le secteur des énergies renouvelables

    Ce secteur d’activité est un peu similaire au précédent, mais je parle plus particulièrement ici de la question énergétique en Afrique. Car j’ai pu observer qu’il y avait maintenant beaucoup de créations d’entreprise dans ce secteur sur le continent africain.

    Pour moi, l’énergie (notamment l’électricité) est une condition préalable et indispensable au développement économique du continent. Plus de 600 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité aujourd’hui en Afrique, en majorité les populations en milieu rural, d’après la BAD.

    Face à ce constat, je ne vois pas comment on peut créer des entreprises ou encore faire fonctionner des outils de production sans électricité. Cela me fait dire que la question énergétique est urgente en Afrique.

    Les énergies renouvelables (notamment l’énergie solaire) sont donc des pistes intéressantes à explorer pour de jeunes entrepreneurs présents en Afrique. Car les besoins énergétiques sont encore immenses sur le continent.

    À lire également : ” Les Énergies Renouvelables : Un secteur clé pour le développement économique du continent

    En conclusion

    Mon objectif dans cet article était simplement de vous présenter rapidement sept secteurs d’activité que je trouve très intéressants et très rentables pour entreprendre ou investir en Afrique. Et pour celles et ceux qui ne savaient pas encore vraiment dans quel secteur se lancer, j’espère que cet article vous a aidé à y voir un peu plus clair.

    Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive ! Si j’ai d’autres secteurs d’activité qui me viennent en tête, je les rajouterai dans l’article. D’ailleurs, si vous avez des idées de secteurs d’activité intéressants en Afrique, n’hésitez surtout pas à me les écrire en commentaire. Je les rajouterai dans l’article.

    Merci d’être passé ! 🙂

    Images : Iwaria.com et unsplash.com

  • Les Nouvelles Technologies en Afrique sont une opportunité !

    Les Nouvelles Technologies en Afrique sont une opportunité !

    Définition

    Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) désignent tous les outils modernes qui facilitent la communication et l’échange d’informations, comme l’informatique ou l’Internet.

    Une population africaine très jeune et très connectée

    Il y a en Afrique aujourd’hui environ 200 millions de jeunes âgés entre 15 et 25 ans, selon la Banque Africaine de Développement (BAD). Cette population jeune africaine est majoritairement urbaine et de plus en plus connectée. Enfin, Internet occupe une place très importante dans la vie quotidienne de ces jeunes.

    Les NTICs créent de la richesse

    Tous les experts économiques s’accordent aujourd’hui sur le constat que les NTICs sont un facteur de croissance et le développement stratégique pour le continent.

    D’après la BAD, la part de richesse produite par les NTICs représentera 300 milliards de dollars du Produit Intérieur Brut (PIB) africain, soit 5-6 % du PIB africain, en 2025. À titre d’exemple, au Sénégal la contribution des NTICs au PIB était de 3,3 % en 2020, toujours d’après la BAD.

    Nous avons donc, d’un côté, une population africaine qui est de plus en plus jeune et ultra connectée et, de l’autre côté, un secteur qui représente un potentiel énorme pour le continent.

    De nombreuses multinationales ont compris ce potentiel. Et ce n’est pas pour rien si elles sont nombreuses aujourd’hui à s’intéresser à la connectivité en Afrique. D’ailleurs à ce sujet, Facebook et Orange, via le projet « 2 Africa », se sont associés pour déployer un câble sous-marin de 37 000 km tout autour de l’Afrique pour améliorer l’accès à Internet sur le continent. Ce n’est pas simplement par pure bonté d’âmes qu’ils le font. Il y a aussi derrière une logique d’intérêt – d’opportunisme – économique. Soyons clairs !

    À lire également : “12 idées de business rentables à lancer en Afrique


    Améliorer le quotidien des Africains

    Grâce aux apports bénéfiques des nouvelles technologies, les start-ups en Afrique sont aujourd’hui capables de répondre aux besoins fondamentaux des populations dans de nombreux domaines. On peut en citer quelques-uns : l’éducation (cours à distance), l’agriculture (utilisation des drones), la santé (développement des microscopes digitaux, grâce à l’utilisation de l’imprimante 3D, pour réaliser des biopsies et détecter des cancers du sein), etc.

    3 niches porteuses et très rentables en Afrique

    Les applications mobiles : par exemple dans le secteur bancaire : les transferts d’argent mobile-mobile. Le service de paiement mobile est aujourd’hui très répandu sur le continent africain. Il faut savoir qu’aujourd’hui, en Afrique, 80 % des adultes n’ont pas de compte bancaire. Pour eux, le mobile est donc une solution qui permet de pallier l’éloignement du service bancaire offert par les banques.

    Le commerce en ligne : qui dit davantage de transfert d’argent facile et rapide dit aussi nouvelles pratiques de consommation, portées notamment par la classe moyenne. C’est-à-dire des gens avec un revenu médian (ni riche ni pauvre). Cette catégorie de la population représente actuellement en Afrique 335 millions d’habitants, d’après la Banque Mondiale. Sur le marché du commerce en ligne en Afrique, les deux principaux leaders aujourd’hui sont « Afrimarket » et « Jumia ».

    Les services en ligne : cours à distance ; réservation d’hôtels / taxis ou encore de repas à domicile…, grâce notamment à la recrudescence des applications mobiles.

    J’ai cité uniquement trois niches intéressantes pour entreprendre, mais vous en avez pleins d’autres.

    À lire également : “7 Idées de business rentables sur Internet à lancer en Afrique

    Le secteur des nouvelles technologies est donc en pleine expansion en Afrique. Comme je viens de vous le montrer, celui-ci regorge d’immenses opportunités d’entreprise intéressantes pour de jeunes africains désireux de se lancer dans l’entrepreneuriat.

    C’est une formidable opportunité pour eux d’utiliser les nouvelles technologies pour créer de nouveaux services inclusifs qui améliorent significativement le quotidien des populations. Avantage : il s’agit d’un secteur rentable, pas encore saturé. Il y a donc encore de la place, à condition toutefois de trouver la bonne idée d’entreprise. Alors n’hésitez pas, et lancez-vous !

    À lire également : “L’agriculture en Afrique, un secteur d’avenir et rentable !

    Images : Iwaria.com

  • [LIVRE] “Rich Dad Poor Dad” – Ce que les Parents Riches Enseignent à leurs Enfants …

    [LIVRE] “Rich Dad Poor Dad” – Ce que les Parents Riches Enseignent à leurs Enfants …

    Je viens de terminer la lecture du livre : “Rich Dad Poor Dad” (Père Riche, Père Pauvre…) du célèbre entrepreneur Américain Robert KIYOSAKI, publié en 1997. Ce livre a connu un succès planétaire à sa sortie, traduit dans une dizaine de langues. C’est un livre sur l’éducation financière. Plus précisément, “ce que les parents riches enseignent à leurs enfants sur l’argent”.

    Le thème principal de “Rich Dad Poor Dad” est la manière d’utiliser l’argent comme un outil d’accroissement de richesse. Il casse le mythe selon lequel les personnes riches naissent riches et pointe les lacunes de l’école en matière d’éducation financière.

    Dès les premières pages du livre, l’auteur détruit même le mythe de l’école comme ascenseur social.

    Personnellement, j’ai immédiatement accroché à l’analyse de Robert Kiyosaki. J’ai même trouvé son analyse très pertinente et en phase avec la réalité du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. En effet, il ne suffit plus seulement d’aller à l’école, d’obtenir de bonnes notes, puis de trouver un bon travail pour s’assurer d’une vie “confortable” sur le plan financier.

    J’ai décidé d’écrire cet article, car je pense vraiment que certains enseignements de “Rich Dad Poor Dad” peuvent aider à l’éducation financière de quelques-uns d’entre vous.

    Couverture du livre – Rich Dad Poor Dad – Robert Kiyosaki

    Chapitres

    “Rich Dad Poor Dad” est divisé en dix chapitres plus l’introduction, mais une grande partie du livre se concentre sur les six premiers chapitres du livre.

    • Introduction: Rich Dad Poor Dad
    • Chapter 1: The Rich Don’t Work for Money
    • Chapter 2: Why Teach Financial Literacy?
    • Chapter 3: Mind Your Own Business
    • Chapter 4: The History of Taxes and the Power of Corporations
    • Chapter 5: The Rich Invent Money
    • Chapter 6: Work to Learn – Don’t Work for Money
    • Chapter 7: Overcoming Obstacles
    • Chapter 8: Getting Started
    • Chapter 9: Still Want More? Here Are Some To-Do’s
    • Chapter 10: Finals thoughts

    J’ai lu “Rich Dad Poor Dad” en anglais, mais le livre existe également en français sous le titre : « Père Riche Père Pauvre ».

    À présent, je vous propose une présentation rapide du livre, avec l’idée centrale de chaque chapitre.

    Introduction

    Robert Kiyosaki a eu deux pères dans sa vie :

    Le père pauvre était son père biologique, un homme très intelligent et très bien éduqué. Son père pauvre croyait qu’il fallait étudier dur et obtenir de bonnes notes, puis trouver un emploi bien rémunéré. Pourtant, malgré ces convictions très nobles, le père pauvre n’a pas réussi financièrement.

    Le père riche est le père du meilleur ami de Robert Kiyosaki. Il avait une éthique de travail similaire à celle du vrai père de Robert Kiyosaki, mais avec une particularité. Le père riche croyait en l’éducation financière, en l’apprentissage du fonctionnement de l’argent et en la manière de le faire travailler pour soi. Bien qu’il ait abandonné ses études très tôt, le père riche a fini par devenir millionnaire en mettant l’argent à son service.

    Le livre est écrit du point de vue de Robert Kiyosaki sur la façon dont le père riche s’y est pris pour gagner de l’argent et sur les erreurs commises par son père pauvre.

    Chapitre 1 : “The Rich Don’t Work for Money” – Les riches ne travaillent pas pour l’argent en français

    L’idée centrale de ce chapitre, c’est que les riches ne travaillent pas pour l’argent. En réalité, c’est l’argent qui travaille pour eux.

    L’auteur souligne également qu’avoir un emploi régulier n’est qu’une solution à court terme au problème à long terme de devenir riche et d’accéder à la liberté financière.

    Chapitre 2 : “Why Teach Financial Literacy ?” – Pourquoi enseigner l’éducation financière ? en français

    Le deuxième chapitre de “Rich Dad Poor Dad” explique la différence entre un actif et un passif. L’auteur insiste sur le fait que l’important n’est pas de savoir combien d’argent on gagne, mais plutôt combien d’argent on garde.

    Un actif est quelque chose qui a de la valeur, qui produit un revenu ou s’apprécie, et qui a un marché où l’actif peut facilement être acheté et vendu.

    À l’inverse, le passif ne produit pas de revenus. Pire, il vous prive d’argent en raison des coûts qui lui sont associés. L’auteur prend l’exemple, dans le livre, de la maison secondaire.

    J’ai trouvé ce chapitre très intéressant, car très pédagogique.

    Chapitre 3 : “Mind Your Own Business” – S’occuper de ses affaires en français

    L’auteur fait deux recommandations importantes :

    D’abord, rembourser nos dettes et commencer à investir dans des actifs productifs de revenus dès que possible.

    Ensuite, il préconise de rester en bonne santé financière en consacrant notre temps (plutôt que notre salaire) et en investissant le plus possible de notre argent dans des actifs.

    Enfin, Robert Kiyosaki souligne que “la plupart des gens confondent leur profession avec leur entreprise. Ils passent ainsi toute leur vie à travailler dans l’entreprise de quelqu’un d’autre et à enrichir d’autres personnes.”

    Chapitre 4 : “The History of Taxes and the Power of Corporations” – L’histoire des impôts et le pouvoir des entreprises en français

    Dans ce chapitre 4 consacré aux taxes et aux impôts, l’auteur de “Rich Dad Poor Dad” explique que les riches, avec l’exemple des sociétés privées, connaissent parfaitement les règles en matière de fiscalité. Et ils utilisent tous les moyens légaux à leur disposition pour minimiser leur charge fiscale.

    L’auteur explique aussi que les personnes avec de faibles revenus, “les pauvres”, sont également exemptées d’impôts. Mieux, ces personnes sont même aidées par le “système”.

    Finalement, la charge fiscale pèserait essentiellement sur les personnes avec un revenu moyen. Oui, ce sont les personnes issues de la classe moyenne qui subirait principalement la pression fiscale. J’ai trouvé ce chapitre très intéressant, car véridique.

    Chapitre 5 : “The Rich Invent Money” – Les riches créent de l’argent en français

    La traduction la plus juste en français serait plutôt : “les riches créent de la richesse”. Mais je trouve cette traduction un peu éloignée de l’idée centrale du chapitre. L’essentiel est que vous compreniez là où l’auteur veut en venir.

    Robert Kiyosaki utilise le terme “inventer de l’argent », cela signifie pour lui : “trouver des opportunités ou des affaires pour lesquelles d’autres personnes n’ont pas les compétences, les connaissances, les ressources ou les contacts nécessaires”.

    Selon l’auteur, les opportunités sont partout. Cependant, la plupart des gens ne sont pas formés financièrement pour reconnaître les opportunités qui se présentent à eux.

    Chapitre 6 : “Work to Learn – Don’t Work for Money” – Travailler pour apprendre – Ne pas travailler pour l’argent en français

    Dans ce chapitre 6, Robert Kiyosaki insiste sur le fait de travailler pour apprendre et ne pas travailler pour l’argent, surtout lorsque l’on est au début de sa vie professionnelle.

    Son père pauvre était intelligent et bien éduqué et travaillait pour gagner de l’argent parce que la sécurité de l’emploi était tout pour lui. En revanche son père riche est devenu millionnaire en travaillant pour apprendre.

    En fait, ce chapitre 6 est un plaidoyer à la formation continue, à l’apprentissage. L’auteur nous invite à profiter de la moindre petite occasion qui se présente à nous pour apprendre.

    Chapitre 7 : “Overcoming Obstacles” – Surmonter les obstacles en français

    Robert Kiyosaki commence ce chapitre en notant que “la principale différence entre une personne riche et une personne pauvre, c’est la façon de gérer sa peur.”

    Dans le livre, la “peur” concerne la peur de perdre de l’argent et la façon de gérer cette peur.

    La peur est l’un des cinq plus grands obstacles que les gens rencontrent sur la voie de l’indépendance financière : Peur – Cynisme – Paresse – Mauvaises habitudes – Arrogance.

    Ces cinq obstacles – et l’incapacité à les dépasser – expliquent pourquoi “les personnes qui ont étudié et acquis des connaissances financières ne parviennent toujours pas à développer des actifs qui génèrent des flux de trésorerie abondants.”

    Chapitre 8 : “Getting Started” – Le démarrage -10 Conseils

    Dans le chapitre 8, Robert Kiyosaki nous livre ses dix conseils pour développer notre génie financier :

    1- Ayez un attachement émotionnel fort ou un but pour faire ce que vous faites, une combinaison de ce que vous voulez et de ce que vous ne voulez pas.

    2 Faites les bons choix au quotidien, notamment en adoptant les bonnes habitudes et en s’éduquant.

    3- Sélectionnez vos amis avec soin, en veillant à ne pas écouter les personnes effrayées ou “pauvres”.

    4- Apprenez rapidement et développez une “formule” pour gagner de l’argent.

    5- Payez-vous d’abord en maîtrisant le pouvoir de l’autodiscipline pour gérer votre trésorerie, votre personnel et votre temps personnel.

    6- Employez des personnes très qualifiées et rémunérez-les généreusement pour leurs conseils, car plus elles gagnent de l’argent, plus vous en gagnerez.

    7- Demandez-vous “à quelle vitesse je récupère mon argent ?” en vous concentrant d’abord sur le retour D’investissement, puis sur le retour SUR investissement.=>Un peu subtil à comprendre.

    8- Utilisez l’argent généré par les actifs que vous possédez pour acheter des produits de luxe en vous concentrant sur l’autodiscipline afin de diriger l’argent pour en créer davantage.

    9- Ayez un modèle à suivre et exploitez la puissance de son génie pour le mettre à votre service.

    10- Réalisez que si vous voulez quelque chose, vous devez d’abord donner quelque chose.

    Robert Kiyosaki développe chaque conseil qu’il illustre par des exemples de la vie quotidienne.

    J’ai essayé de traduire de l’anglais vers le français mais je ne suis pas bilingue. Je m’excuse donc par avance si la traduction n’est pas tout à fait exacte. Si vous voulez aller plus loin, je vous invite à lire le livre vous-mêmes.

    Ce que j’ai retenu :

    Les six premiers chapitres du livre “Rich Dad Poor Dad” sont particulièrement riches en enseignement.

    Le conseil numéro 5, dans le chapitre 8, m’a beaucoup marqué : « se payer d’abord ».

    J’étais un peu perplexe en lisant ce passage. En effet, comme beaucoup de gens, j’ai l’habitude de payer d’abord mes charges (factures, impôts, taxes…) puis “me payer” plus tard, s’il reste un peu d’argent. Sauf que dans la réalité, Robert Kiyosaki démontre que très souvent tout notre salaire part dans les dépenses. Et, à la fin, on se retrouve avec rien. Ainsi, notre existence ne se résumerait seulement à aller travailler et à dépenser notre salaire pour payer les charges. Ce n’est pas vivre, mais survivre pour Robert Kiyosaki.

    Cet état d’esprit serait même contre-productif. Car cela crée de la frustration et, à terme, du découragement. En revanche, en “se payant d’abord”, on est plus motivé et on est dans les meilleures conditions pour développer notre “génie financier”.

    Depuis la lecture de ce livre, je m’applique ce conseil. Et, bizarrement, je me sens bien. Cela a même développé mon “génie financier”. En effet, pour avoir suffisamment d’argent pour “me payer d’abord” et couvrir toutes mes dépenses, je suis maintenant à la recherche de nouvelles opportunités constamment pour augmenter mes revenus. Je n’étais pourtant pas très portée sur l’argent. Mais Robert Kiyosaki a su me convaincre que “tout travail mérite bien un salaire” et que l’argent, c’est la liberté ! 🙂

    Pour conclure

    “Rich Dad Poor Dad” de Robert Kiyosaki est un excellent livre, facile à lire et pédagogue. C’est un livre, à la fois, sur l’éducation financière et le développement personnel.

    La force du livre, pour moi, c’est la dimension autobiographique du roman. L’auteur nous parle de son vécu personnel par rapport à l’argent. De ce vécu, il en a tiré des enseignements dont il s’attèle à dérouler tout le long du livre, avec appui sur des exemples parlants.

    Je vous recommande donc de lire “Rich Dad Poor Dad” de Robert Kiyosaki, si ce n’est pas déjà fait !

    Images : Iwaria.com

  • FORMATION : Sote Hub forme la jeunesse rurale kenyane à l’entrepreneuriat

    FORMATION : Sote Hub forme la jeunesse rurale kenyane à l’entrepreneuriat

    Au cœur du Kenya, Sote Hub se révèle comme un centre d’innovation et de transformation, œuvrant pour l’autonomisation de la jeunesse rurale et des couches sociales défavorisées des zones urbaines.

    Fondé en 2015 par David Ogiga, ce centre kényan pionnier offre un espace collaboratif moderne et équipé, propice à l’apprentissage et à l’essor entrepreneurial. Agissant en tant qu’incubateur et catalyseur de croissance, Sote Hub sélectionne soigneusement des entreprises prometteuses, leur fournissant un capital de départ, un programme d’incubation de 12 mois et les ressources essentielles pour prospérer sur le marché.

    Sote Hub se positionne en tant que carrefour d’opportunités et de réseautage pour les start-up opérant dans des domaines tels que l’agriculture climato-intelligente, l’économie bleue et la numérisation. Grâce à des programmes tels que Go Blue, Cashew Nut Project, Voices for Climate Action, No Code Project et Internet Safe Kenya, le centre offre un soutien vital à ces entreprises innovantes. Notamment, à travers le programme No Code, Sote Hub établit une académie pour former les jeunes aux compétences numériques, au développement informatique NoCode, au marketing numérique, à la conception graphique et bien plus encore.

    Avec une portée s’étendant à plus de 800 entreprises, le centre a déjà impacté près de 18 000 exploitants agricoles, apportant des opportunités d’emploi et de stage à des centaines de femmes. Reconnu et soutenu par divers partenaires, Sote Hub incarne un moteur d’innovation et d’autonomisation au sein du paysage entrepreneurial kényan.

    Source : Wearetech.africa

  • Programme She Wins Africa : Ouverture des Candidatures

    Programme She Wins Africa : Ouverture des Candidatures

    La Société financière internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale, a annoncé, cette semaine, l’ouverture des inscriptions pour son programme “She Wins Africa” destiné aux femmes entrepreneures d’Afrique subsaharienne.

    Il s’agit d’un programme de formation et de mentorat visant à renforcer les compétences des entrepreneures à travers une série d’ateliers en ligne et en présentiel, avec un accent mis sur la recherche d’investissement.

    Dédié aux start-up innovantes dans divers secteurs de développement, She Wins Africa répond à un besoin crucial en dotant les femmes entrepreneures d’outils essentiels pour propulser leurs entreprises vers de nouveaux horizons.

    La clôture des candidatures est prévue pour le 15 septembre.

    La SFI, déterminée à combler le fossé des compétences et à équiper les femmes entrepreneures pour le succès, avait dévoilé le programme She Wins Africa en juin dernier. Dans sa quête pour aborder le manque de compétences souvent rencontré par ces entrepreneures, le programme offre une plateforme riche en ressources et en mentorat, créant ainsi un environnement propice à la croissance et à la prospérité des entreprises dirigées par des femmes.

    À travers cette initiative, la SFI contribue activement à l’autonomisation économique des femmes en Afrique, tout en favorisant une croissance durable et inclusive.

    Plus d’informations

  • Olajumoke Oduwole : La Visionnaire Nigériane qui Révolutionne les Technologies Financières

    Olajumoke Oduwole : La Visionnaire Nigériane qui Révolutionne les Technologies Financières

    Fondatrice et PDG de la start-up Alajo, Olajumoke Oduwole a lancé en 2021 une application novatrice qui numérise les opérations d’épargne et de crédit grâce à une infrastructure USSD. Ciblant les commerçants, les entreprises à croissance rapide ainsi que les individus non bancarisés ou sous-bancarisés, cette application a déjà permis d’économiser plus de 373 millions de nairas (443 600 euros).

    Olajumoke Oduwole est diplômée en 2015 de l’université de Lagos avec un master en ingénierie des systèmes spécialisé en intelligence artificielle. Elle incarne l’alliance réussie entre la technologie et les solutions financières.

    Créatrice de Solutions Logicielles Durables

    En 2014, Oduwole a fondé KJK Africa, une entreprise spécialisée dans la conception et le développement de logiciels. Avec une vision axée sur la durabilité, l’entreprise offre des produits logiciels robustes et propose des services visant à accroître l’efficacité des entreprises, à renforcer leurs liens avec la clientèle, à améliorer la visibilité de leurs opérations et à augmenter leur chiffre d’affaires. Son engagement envers l’innovation technologique a également été mis en évidence par ses rôles de leadership chez Bethel Group of Companies et RegCharles Finance & Capital, où elle a dirigé les départements de marque, d’informatique et de numérique.

    Un Palmarès d’Excellence

    Olajumoke Oduwole est reconnue pour sa contribution à l’innovation et à l’entrepreneuriat. En 2018, elle a été finaliste du prestigieux Rising Tech Entrepreneur du Seyi Tinubu Empowerment Program. En 2020, elle a été distinguée en intégrant la liste Forbes Africa 30 Under 30, témoignant de sa place parmi les jeunes leaders influents qui transforment le paysage économique. Son riche parcours, de l’université de Lagos aux sommets du monde des affaires et de la technologie, en fait une figure emblématique qui inspire la prochaine génération d’innovateurs et d’entrepreneurs en Afrique et au-delà.

    Source : “We Are Tech Africa”

  • CROISSANCE : Afrique de l’Ouest, la Bad prévoit une croissance du Pib de 4% en 2024

    CROISSANCE : Afrique de l’Ouest, la Bad prévoit une croissance du Pib de 4% en 2024

    Les nouvelles sont bonnes pour les économies des pays d’Afrique. Dans le dernier rapport 2023, de la Banque africaine de développement (Bad), la croissance de l’Afrique de l’Ouest a ralenti pour atteindre un taux estimé à 3,8% en 2020.

    Après une reprise à 4,4% en 2021, le rapport rassure d’un retour à 4% en moyenne entre 2023 et 2024.

    Selon l’agenceecofin.com, la croissance régionale reposerait davantage sur le dynamisme des économies à faible intensité de ressources (Cap-Vert, Togo, Sénégal, Guinée-Bissau, Bénin, Gambie, Côte d’Ivoire) et par quelques autres pays à forte intensité de ressources.

    Lire l’article original sur Fratmat.info

  • Capital-risque : l’AVCA publie son classement par région en Afrique

    Capital-risque : l’AVCA publie son classement par région en Afrique

    L’AVCA (African Private Equity and Venture Capital Association), l’association panafricaine des investisseurs en capital, a publié cette semaine, son rapport (première édition trimestrielle 2023) sur l’activité du capital-risque en Afrique. AVCA est une structure qui promeut et favorise les investissements privés sur le continent.

    Ce rapport propose une compilation d’analyses exclusives mettant en lumière le développement du capital-risque en Afrique, ainsi qu’une comparaison mondiale, explorant les régions et les secteurs à l’avant-garde des transactions de capital-risque à travers le continent.

    Vous pouvez accéder à ce rapport en cliquant sur le lien ci-après : “Capital-risque : l’AVCA publie son classement par région en Afrique

  • Levée de fonds : La start-up Spiro lève 63 millions USD pour accélérer son expansion

    Levée de fonds : La start-up Spiro lève 63 millions USD pour accélérer son expansion

    La startup Spiro annonce son expansion au Kenya et en Ouganda, après avoir obtenu un financement substantiel. Déjà présente au Bénin, au Togo et au Rwanda avec 10 000 véhicules électriques, cette injection de 63 millions de dollars lui permettra de déployer 15 700 véhicules supplémentaires alimentés par batterie.

    Le modèle novateur de Spiro repose sur des scooters et des motos électriques équipés de batteries amovibles, permettant un échange rapide dans un réseau de stations dédiées. Après avoir sécurisé une première tranche de financement de 60 millions de dollars, la startup a signé un prêt supplémentaire de 63 millions de dollars avec la banque française Société Générale. 

    Jules Samain, directeur général de Spiro, souligne que :  « la base clientèle principale de l’entreprise est constituée des conducteurs de moto-taxis, une tradition bien établie en Afrique. Les offres de location et d’abonnement de Spiro, en plus de sa solution de remplacement de batteries, visent à répondre aux besoins spécifiques de ce segment ».

    Source : EtEnergyworld.com  / Pour accéder à l’article, cliquez-ici